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Les TNS et patrons de TPE plutôt optimistes pour l'avenir

Dernière édition le 04/01/2013

Une enquête CSA auprès de travailleurs non salariés

Fin novembre, l'institut CSA a interrogé pour MetLife, 410 travailleurs non salariés (TNS) et patrons de très petites entreprises (moins de 10 salariés). Plutôt optimistes pour l'avenir de leur activité, ces entrepreneurs se sentent toutefois peu aidés et/ou soutenus et témoignent d'une certaine situation de précarité face aux accidents de la vie.

Alors que la crise s'éternise et pourrait bien se durcir encore dans les prochains mois, l'institut CSA missionné par MetLife a mené l'enquête auprès des travailleurs non salariés (TNS) et des patrons de TPE afin de connaître leur état d'esprit dans le contexte économique actuel et leurs attentes pour l'avenir, notamment en matière de prévoyance.


Une courte majorité d'optimistes

Une courte majorité (53 %) des travailleurs non salariés et des chefs de très petites entreprises se disent aujourd'hui optimistes pour l'avenir de leur activité. Parmi les plus optimistes, l'institut CSA pointe tout particulièrement les plus jeunes (66 % des personnes de moins de 35 ans) tandis qu'à l'inverse, les pessimistes se concentrent logiquement chez les plus âgés d'entre eux (52 % chez les personnes âgées de 50 ans et plus). Majoritaires certes, les optimistes n'en s'en pour autant pas moins prudents : « 79 % d'entre eux estiment ainsi que la situation financière de leur activité à l'avenir est une préoccupation « majeure » ou « très importante », près d'un sur deux (45 %) l'estimant majeure. » Une prudence d'autant plus importante qu'une très large majorité des optimistes (91 %) estiment que leurs attentes ne sont pas « suffisamment prises en compte par les pouvoirs publics dans la définition de leurs politiques économiques et sociales ». Ce sentiment d'abandon est encore renforcé par le fait que 43 % des répondants pensent « que les Français ont une mauvaise image des TNS et des patrons de TPE (dont 57% des professions libérales). »


Une situation précaire face aux accidents de la vie

Si majoritairement les TNS et petits patrons se disent plutôt confiants dans l'avenir de leur activité, ils ont le sentiment à l'inverse qu'à titre personnel ils sont « peu prémunis face aux accidents de la vie, ou en tout cas moins bien que peuvent l'être les salariés. » Et de fait, seuls 24 % des personnes interrogées s'estiment bien protégées en ce qui concerne leur future retraite, 29 % en cas d'arrêt de travail contraint prolongé, 30 % en cas d'invalidité permanente et 38 % en cas de décès. Ce pessimisme à titre personnel varie largement en fonction de la situation des répondants. Ainsi, « les répondants ayant au moins un salarié se sentent en moyenne plus fréquemment protégés que ceux n'en ayant aucun, sans doute du fait d'une activité économique mieux établie et donc moins fragile, mais grâce à la souscription à des dispositifs de prévoyance permettant de compenser la précarité ressentie de leur statut. »


Un système de protection sociale inadapté

74 % des répondants considèrent que les dispositifs en vigueur pour leur assurance et protection sociale sont « mal adaptés à leur activité ». 86 % des répondants estiment même d'être moins bien protégés que les salariés « en matière de couverture santé et de prévoyance ». Face à ce sentiment largement partagé, 28 % des entrepreneurs individuels et jusqu'à 48 % des professions libérales déclarent avoir souscrit un « contrat de prévoyance assurant un maintien de revenu en cas d'arrêt de travail ou d'invalidité et de protéger sa famille en cas de décès ». Cette proportion de la fréquence de souscription croît nettement avec la taille salariale (38 % en moyenne chez ceux n'ayant aucun salarié, 54 % chez ceux en ayant trois ou plus). 31 % des entrepreneurs n'envisagent pas de souscrire un contrat spécifique (36 % de personnes âgées de plus de 50 ans, 39 % d'entrepreneurs individuels (39 %) 36 % de personnes n'ayant aucun salarié). La souscription à un contrat de prévoyance apparait plus développée en province (44 %) qu'en Ile-de-France (29 %).

Dominique Andrée-Chaigneau, Easy Franchise©